Les conséquences de la crise gouvernementale fédérale sur la présidence belge de l'Union européenne et le rôle de la Région wallonne dans celle-ci
Question écrite le 04/05/2010 à DEMOTTE Rudy, Ministre-Président du Gouvernement wallon
11/03/2010 | HENRY Philippe, Ministre de l'Environnement, de l'Aménagement du Territoire et de la Mobilité.
Le nouveau décret « funérailles et sépultures » adopté en mars 2009 interdit l'emploi de cercueil ou de tout matériau empêchant la décomposition naturelle ou la crémation.
Il prévoit également que la destination à donner aux restes mortels enlevés à la fin de la période légale ou de la concession doit être décidée par le Conseil communal. Les restes sont ainsi soit déposés dans un ossuaire, soit incinérés.
Mais rien n'est prévu en ce qui concerne la gestion des déchets dans les cimetières, je vise ici spécialement la destination et le recyclage des cercueils et de leurs ornements (plaques nominatives, poignées, et autres caches-vices). Or ceux-ci sont généralement en plastique, PVC ou en métal et sont donc non dégradables.
Dans certains cimetières, ceux-ci seraient enterrés dans l'enceinte du cimetière. Ce qui peut entraîner inévitablement un impact négatif sur l'environnement.
Monsieur le Ministre a-t-il des échos sur la manière dont se déroule la gestion de ces restes de cercueils ? Est-il vrai que d'aucuns les laissent se décomposer, dans nos sols, sans autre précaution ? N'y aurait-il pas un meilleur moyen de gérer ce type de « déchets » ?
N'y a-t-il pas là une réflexion à mener avec l'ensemble des communes pour éviter ce type de pollution de nos sols et surtout pour amener les services communaux à des pratiques mieux encadrées ?
Enfin, ne serait-il pas opportun de favoriser l'achat de cercueil dégradable voire biodégradable tels qu'il en existe bon nombre actuellement ? Ne devrait-on pas imposer aux pompes funèbres de proposer cette alternative aux proches du défunt ? En effet, dans ces moments de grande tristesse, les familles ne se soucient généralement pas de cette problématique mais pourraient opter pour un cercueil plus écologique si le choix leur était proposé.